Paralysie du sommeil: Mon expérience et mes conseils

11 avril 2019

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un rapport, disons, conflictuel avec le sommeil. Pendant mon adolescence j’avais des problèmes de sommeil (insomnie, cauchemars) du coup j’avais un traitement à prendre tous les soirs avant d’aller me coucher et j’avais régulièrement des paralysies du sommeil.

La paralysie du sommeil c’est quoi ?

La paralysie du sommeil a lieu lors de l’endormissement et au réveil. On appelle ces états, l’état hypnagogique et l’état hypnopompique.

Ce trouble survient le plus souvent au moment du réveil matinal ou à la fin d’une sieste, lors de l’état intermédiaire entre l’éveil et le sommeil. Le dormeur, qui se trouve le plus fréquemment sur le dos, ouvre les yeux et se trouve dans l’incapacité de bouger ses membres, de parler ou de crier. Et dans les deux tiers des cas, cet état est accompagné d’hallucinations visuelles, auditives ou tactiles et, parfois, d’une intense sensation d’épouvante. Le phénomène peut se prolonger de quelques secondes à plusieurs minutes. La paralysie du sommeil intervient particulièrement durant l’adolescence, comme ça l’été pour ma part.

La personne souffrant de ce trouble peut revenir à son état normal soit naturellement, soit grâce un stimuli de la part d’une tierce personne.

Mon expérience et mes conseils

Lors de ma première paralysie pendant mon adolescence, je n’avais jamais entendu parler de ce trouble dans le passé, alors quand ça c’est passer je ne comprenais pas ce qui se passait. Je me suis réveiller un matin, puis dans la seconde suivante mon corps ne répondait plus, il était entièrement paralysé, je pouvais juste cligner des yeux et ouvrir la bouche mais impossible de sortir un mot…

Je me suis dit: qu’est-ce qui m’arrive ? Suis-je en train de rêver où est-ce vraiment réel ? Je parcourais des yeux ma chambre sans rien pouvoir faire et surtout pas savoir ce qui m’arrive. J’ai ensuite paniqué.

J’ai commencé à avoir des hallucinations un peu paranormal. J’avais la sensation qu’on me touchait, qu’on appuyait sur mon thorax, qu’on soufflait dans mon oreille et qu’on tirait ma couverture. Et à un moment je suis revenue à la « normal » j’étais enfin débloqué. Ma paralysie du sommeil a duré environ 2/3 minutes.

Par la suite j’en ai eu plusieurs qui se sont de nouveau reproduit. Je peux donc vous donnez quelque petit conseil pour que cette période se passe au mieux et sans panique.

Lors de mes suivantes paralysie du sommeil, j’ai pu constater que je pouvais bouger les orteils et légèrement le pouce de la main

Et comme maintenant je savais ce que c’était (ce qui arrivait) je savais que ça allait partir à un moment, je ne paniquais pas et je pensais à autre chose. Et j’écoutai ma respiration.

Cela m’arrive d’en faire encore étant adulte mais moins que pendant mon adolescence. J’ai remarqué que si j’en fais état adulte, c’est quand je me couche tard et que je n’ai pas beaucoup dormi et également quand je me couche stressé, angoisse ou énervé.

 

Et vous, avez-vous déjà fait des paralysies du sommeil ?

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4 réponses à “Paralysie du sommeil: Mon expérience et mes conseils”

  1. Alice & Shiva dit :

    Waouh ça ne m’est jamais arrivé, mais ça a l’air assez impressionnant ! On devrait vraiment en parler davantage, parce que ça doit être la panique totale lorsque ça nous arrive et qu’on n’en a jamais entendu parlé…

  2. Dans un sens, c’est assez effrayant. Et j’ai parfois des crises d’angoisse donc je te comprends tout à fait. Je ne connaissais pas ce trouble, mais je vois que beaucoup l’ont sans le savoir.

  3. Alors je ne sais pas si c’est vraiment de la paralysie comme toi, mais ça y ressemble. Disons que rarement, lorsque je fais des cauchemars et que je me réveille, je suis sur le dos et j’ai l’impression d’être bloquée au niveau du thorax. Comme clouée au lit mais j’ai plus l’impression que c’est du au mauvais rêve qu’à une panique. Ca dure une seconde ou deux pas plus mais la sensation est étrange.

  4. Morgane dit :

    J’ai déjà entendu parler de la paralysie du sommeil mais personnellement, je n’en ai jamais fait. Par contre, étant enfant en bas âge, je faisais régulièrement des terreurs nocturnes qui sont passées toutes seules. La différence c’est qu’elles touchent quasi uniquement les enfants et qu’on peut bouger mais on ne reconnait rien ni personne (en fait je hurlais sur ma mère sans la reconnaitre et ça se stoppait quand je baillais).

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