Acné sévère, ovaires polykystiques et suspicion d’endométriose. Mon histoire, mon parcours.

19 juin 2019

Hello ! J’espère que vous allez bien. Je suis contente d’être à nouveau plus active sur le blog. Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de mon parcours très folklorique avec l’acné. Pour commencer depuis le début, et pour mieux que vous compreniez, j’ai commencé à avoir mes premières poussées d’acné à l’âge de 13 ans, j’étais en 5ème à ce moment-là. Ça à commencer par des petits boutons par-ci par-là ainsi que des points noirs au niveau de la zone T ma peau a commencé à devenir sensible par la suite (plaques rouges, démangeaison, peaux qui pèlent sur certaines zones)

Je prenais pourtant soin de ma peau, nettoyage tous les jours, hydratation, masque et gommage une à deux fois par semaine avec des soins spécifiques pour l’acné. Mais cela ne faisait qu’empirer…Voyant ma peau s’empirer de plus en plus chaque jour, j’ai donc consulté un dermatologue. Le premier traitement que j’ai eu était une crème dermatologique (cutacnyl) et des gélules de zinc (rubozinc). Ce premier traitement était totalement sans résultat positif, nous sommes donc passés à des soins plus forts, comme une autre crème dermatologique (epiduo gel) et des antibiotiques (tetralysal) qui eux n’ont fait qu’empirer ma peau, surtout la crème qui me l’a carrément brûlée…

J’ai eu une puberté tardive, elle a commencé vers mes 15 ans et eu j’ai eu mes règles vers 16 ans et les choses se sont encore plus compliqué par la suite. J’ai commencé à avoir une importante pilosité, encore plus de boutons sur le visage sont dans le dos. J’avais la peau et les cheveux gras avec des pertes de cheveux, rien de glamour ^^ et ma peau était sujette au furoncle.

Niveau règles, elles étaient très douloureuses et abondantes, la douleur était insoutenable que j’en fessais des malaises, je ne tenais pas debout du coup, je devais rester coucher avec une bouillotte.

On m’a conseillé d’aller voir un gynécologue, j’en ai donc parler à mon médecin traitement de l’époque qui luit m’a dit que ce n’était pas nécessaire et que le gynécologue n’allait rien faire de plus et que ça allait passer avec l’âge et quand j’allais avoir un copain. J’ai donc laissé aller et garder espoir que ça se termine un jour. J’ai attendu un an pour voir si les choses s’amélioraient et voyant que c’était de pire en pire et que c’était de plus en plus difficile à supporter, j’ai pris rendez-vous chez le gynéco, je lui ai expliqué mon problème, il m’a fait passer une échographie du ventre est pelvienne ainsi qu’une prise de sang à faire pendant les 4 premiers jours des règles et m’a dit de revenir avec les résultats… J’y suis donc retourné avec les résultats comme convenu est le verdict et tomber: j’ai les ovaires polykystiques.

C’est quoi les ovaires polykystiques ?

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un ensemble de signes causés par un déséquilibre hormonal. Assez fréquent, il touche entre 5 et 10 % des femmes et peut-être caractérisées par l’augmentation inhabituelle de la production d’androgènes (hormones mâles) dans les ovaires. Ce syndrome altère la croissance des follicules ovariens et perturbe la production d’ovules. Les ovaires peuvent quant à eux augmenter de volume. Ce trouble hormonal engendre des symptômes très variables d’une femme à l’autre, tels que des cycles menstruels irréguliers, une pilosité excessive et de l’acné. Comme elle touche les ovaires et provoque une absence d’ovulation, elle rend la grossesse difficile à réaliser.

À la suite des résultats, le gynéco m’a prescrit la pilule diane 35 et androcur, il m’a prescrit les deux pendants 1 an. J’ai remarqué des changements qu’aux niveaux acné est au niveau des règles qui étaient du coup réguliere comme je prenais la pilule. Toute mon acné a disparu, ma peau est plus grasse ainsi que mes cheveux ne sont plus gras également.

Niveau pilosité, je n’ai pas constaté d’amélioration à moins que je n’y aie pas remarqué.

Suspicion d’endométriose

Comme je l’ai dit plus haut, la pilule à faire un effet positif sur mon acné et j’avais des règles régulières (pendant l’arrêt de 7 jours de pilule)

Mais j’avais toujours des règles très douloureuses et abondantes et des douleurs pelviennes fréquentes. Pendant 4/5 jours j’etais coucher car il était impossible de me lever avec la douleur, je fessais même des malaises. J’avais beau prendre du paracétamol, de libuprophène, du spasfon et même de l’antadys rien ne passait. Il m’est difficile de parler de ma vie privée aussi intimement, mais le témoignage des femmes autour des problèmes de dysménorrhées est essentiel pour que petit à petit, nous puissions être écoutées et prises au sérieux par l’ensemble du milieu médical ainsi que inciter toutes celles qui souffrent à ne pas le faire en silence.

Suite à ça, j’ai consulté un autre gynécologue, je lui ai expliqué mes problèmes gynécologique jusqu’a aujourd’hui. Il m’a posé des questions et ma examiner et ma donner une ordonnance pour passer une IRM pour suspicion d’endométriose.

J’ai donc été passer l’IRM sauf qu’ils n’ont pas trouvé d’endométriose mais une petite cloison à l’utérus. Ensuite j’ai passé une hystéroscopie diagnostique pour la cloison.

J’avoue que je suis tombé complètement dénue car pourquoi j’ai si mal et qu’on me dit que je n’ai rien ?

Je suis allé après voir mon gynéco avec les résultats de l’IRM et il m’a dit que l’endométriose était longue à diagnostiquer, et qu’il ne pouvait pas toujours la voir à l’IRM si les lésions sont trop petites et bien cacher. Il m’a dit qu’on pouvait la voir définitivement lors d’une célioscopie.

Je lui ai bien expliqué tous mes symptômes et que ce n’était pas normal, qu’il y avait forcément quelque chose qui n’allait pas. Surtout que j’ai été voir des témoignages de femmes qui souffrent d’endométriose qui disent qu’elles n’ont pas été prise au sérieux par les médecins qui leur disaient que c’était normal (comme on me l’a dit aussi) et que la maladie à été longue à diagnostiquer.

Au final, il m’a dit qu’il voulait attendre pour faire une célioscopie. Il m’a dit de prendre la diane 35 en continue pour ne plus avoir mes règles, donc plus de douleurs. Pour le coup ça m’arrange de plus avoir mes règles mais ça ne m’arrange pas de pas savoir ce que j’ai exactement. Et je me demande si je vais enfin le savoir un jour…

Et vous ? Touchée par les galères hormonales ?

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4 réponses à “Acné sévère, ovaires polykystiques et suspicion d’endométriose. Mon histoire, mon parcours.”

  1. Hiddenlifee dit :

    Je n’ai pas de gros problèmes hormonales, j’ai juste eut un petit dysfonctionnement de la thyroïde mais qui s’est vite résolue. Je connais les règles douloureuses, mais ça ne m’arrive pas tous les mois … Courage à toi, et j’espère que tu sauras vite le pourquoi du comment !

    Bisous x.

  2. Claire dit :

    Coucou Alicia,
    Je n’ai peu d’acné sévère. Par contre, j’ai de gros soucis avec mes règles.
    Je crois bien que je vais consulter un gynécologue.
    Bisous

  3. Coucou ton article me parle énormément car je fais partie de ces femmes pour qui le diagnostique d’endometriose a pris des années… J’ai justement un article qui sera publié lundi pour aborder ce sujet 🙂 ce que je peux te conseiller c’est de ne pas hésiter à changer de gynécologue si tu n’as pas confiance en ce que le tien dis. La santé est bcp trop importante et toutes ces années de souffrances sont inutiles, et n’apportent rien à part du découragement :/

  4. Morgane dit :

    Hello ! Je souffre d’acné depuis l’âge de mes 12 ans environ (je vais en avoir 27 cet automne, pour te donner une idée). Je suis passée aussi par des traitements antibiotiques qui ont fonctionné le temps du traitement puis plus rien ! J’ai fait des peelings etc et je suis sous Diane 35 aussi depuis des années. J’aimerais arrêter la pilule pour avoir un mode de contraception naturel mais j’ai trop peur que mon acné revienne en force comme lors de mon adolescence… Courage en tout cas dans ton combat, j’espère que les médecins arriveront à trouver ce que tu as !!

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